Grâce à Emery Doligé, on assiste aujourd'hui à la déferlante devidéos-webcam pas préparées sur des sujets de merde (on appelle ça un « show »), au foisonnement de carnets intimes chez les chargées de com' au QI à deux chiffres (on appelle ça un « blog de fille »), et à la vie détaillée exhaustivement d'éleveurs de yaourts en batterie (on appelle ça une « agence de buzz »). Et pourtant, personne ne remercie MRY, Internet est vraiment un monde étrange.
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