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Effets d’aubaine sur fond de crise
Les experts en social ou en ressources humaines, eux, sont plus nuancés (lire ci-contre). «Même si elles sont désormais confrontées à des difficultés économiques réelles, de nombreuses entreprises profitent de la crise pour faire passer des projets de réorganisation qui étaient déjà inscrits dans leur stratégie : relocalisation, fermetures d’usine», estime ainsi Olivier Laviolette. Et même dans l’automobile, l’ampleur des plans sociaux est un choix, pas forcément une fatalité : «Les donneurs d’ordre refusent aujourd’hui d’accepter la cyclicité des marchés, poursuit le consultant. ArcelorMital ou Renault, par exemple, ont de très bons résultats sur les trois premiers trimestres 2008. Et parce que le 4e trimestre connaît une sous-activité, immédiatement, celle-ci est reportée sur les salariés.» La priorité, c’est de sécuriser les résultats financiers, et de stabiliser les dividendes. «Les salariés, dans ce système, deviennent la seule variable d’ajustement. Il y a un transfert du risque sur le salarié au profit de l’actionnaire.»

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Ha bon ?
Fillon: le plan anti-crise fera "gagner de l'argent" aux Français

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Krach : « Les fous ont pris le contrôle de l'asile »
Le pessimisme et la peur sont palpables partout autour de moi. L'univers bancaire est sinistré et tout le monde commence à prendre conscience de l'ampleur de la catastrophe.

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Pétrole cher: «Voyagez tant qu'il en est encore temps !»
Selon Eduardo Lopez, de l'Agence Internationale de l'Energie, la flambée des cours du pétrole — le baril a frôlé les 110 dollars hier à New York — s'explique par la conjugaison d'une forte demande et d'une spéculation croissante.

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